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Léa Ros

photo LaAutrice, metteur en scène, constructrice, comédienne et marionnettiste. 

Après des études en arts plastiques, elle se forme à l’école d’Art et Technique de l’Acteur Claude Mathieu puis elle suit une formation professionnelle de comédienne marionnettiste au Théâtre aux mains nues sous la direction d’Alain Recoing. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle se forme ensuite au jeu masqué avec Matteo Destro ( Mask Movement Theatre -Italy)

Elle a crée, écrit et joué ses premiers spectacles avec Loïc thomas au sein de la compagnie La Lune à tics : Murmure et Ha bah dites donc !? ! en 2004, Les trois brigands d’après Tomi Ungerer en 2005, Mange et mangés en 2007.

En 2005, elle rencontre Emmanuelle Lévy de la compagnie 25 Watts, elle l’engage tour à tour comme interprète dans Mécanique céleste, autrice pour Abysse boréale, regard extérieur pour ZINZIN, metteuse en scène de son nouveau projet : Piez de nez.

Pour Anonima teatro elle joue dans J’ai vu tomber la lune (théâtre masqué) en 2009 puis en 2014, signe la mise en scène et fabrique les textiles de Comment Pantagruel rompit les andouilles aux genoulx.

En 2010, elle rencontre Luc Laporte de la Compagnie Contre ciel et devient sa complice sur scène dans Avis de messe marionnettique à partir d’écrits d’Antonin Artaud. En 2015, Il lui confie le rôle de Blanquette dans l’adaptation de « La Chèvre de Monsieur Seguin » : Ravie de Sandrine Roche.

En 2013, pour la Compagnie Ça et là, elle porte masque et marionnette dans Contre-temps de Céline Gouel. Suite à cette rencontre, les deux artistes partagent l’écriture, l’interprétation et la mise en scène d’un nouveau projet : ZIM (Zone d’Interprétation des Mots).  

Pour ses créations, elle aime construire une marionnette et ensuite interroger ce personnage pour déployer un univers et une histoire singulière, plutôt que creuser un propos ou une thématique préétablie. Elle aime jouer avec les notions de présences, que ce soit dans la façon dont on prête une vie aux objets, comme dans les relations schizophrénique du manipulateur et du manipulé.

Dans cette représentation du trouble se nichent pour elle, les outils techniques et plastiques à une interrogation du réel et de notre humanité.